| Des conventions pluriannuelles de soutien d’étiage
mobilisent déjà et ce depuis 1993,
plus de 50 millions de mètres cubes (hm3) de ressources en amont de Toulouse (de 30 à 90 hm3 mobilisables selon les années).
Sur ce stock, la moyenne du volume mobilisé est de 25 hm3 (mini 12 hm3 et maxi 51 hm3), car il y a des étés humides, des étés secs et des pluies automnales plus ou moins tardives. Sur la période 2008-2012, le dispositif s’appuie
sur 2 sources de réalimentation : les ouvrages
hydroélectriques d’Izourt, de Gnioure,
de Laparan et de Soulcem (46 hm3), le lac d'Oô
(5 hm3) et le réservoir de Montbel (7 hm3).
L’efficacité de ce
système est limitée à l’Ariège
et à la Garonne toulousaine, pour l'obtention du débit d'objectif d'étiage (le DOE). En Garonne agenaise (Lamagistère) et pyrénéenne (Valentine), ce dispositif, limité dans ses moyens, essaie d'éviter le franchissement des seuils d'alerte, donc des mesures de restriction d'usages. C’est
dans un objectif de diversification et d’efficacité
du soutien d’étiage que le PGE recherche
la mobilisation d’autres ressources en France
(intégration d’une fonction de soutien
d’étiage dans les titres de concession
hydroélectriques - Lac d’Ô,
de Gnioure, ...) mais également dès
le Val d’Aran.
Au-delà, le PGE validé en 2004 prévoyait une augmentation du volume d'eau mobilisé, selon deux options :
- soit le recours prépondérant aux seules ressources hydroélectriques (62 hm3)
- soit le recours à la ressource hydroélectrique
et la création du réservoir de Charlas (112 hm3)
Chaque campagne de soutien d'étiage (depuis l'année 1993) fait l'objet d'un bilan annuel, technique et financier, disponible sur simple demande auprès de Sméag. |